2011 – Une anthropologie impliquée (1) : l’utilité sociale de la recherche en sciences sociales

(Vers une socio-anthropologie des interventions de développement comme action publique, Mémoire d’habilitation à diriger des recherches, pp. 115-121)

« Les sciences apportent (…) leur contribution à la transformation des cadres de connaissance et d’intelligibilité du monde » (Dumoulin, 2005 : 304). Au-delà de ce constat, somme toute banal, la question de l’utilité de la recherche en sciences sociales est controversée. Tant en anthropologie qu’en sociologie, diverses positions se confrontent, entre les chercheurs pour qui il ne peut y avoir de recherche que fondamentale, orientée vers la seule production de connaissances, en dehors de toute contingence, commande, lien avec les débats de société ; ceux qui, par engagement politique, se donnent une mission de dévoilement des inégalités et dominations au service de certains groupes sociaux ; et les sociologues ou anthropologues praticiens qui mobilisent des savoirs de sciences sociales en réponse à des commandes, pour faire évoluer les rapports sociaux, dans les organisations ou l’intervention publique.

En anthropologie, et en particulier dans le monde francophone, le clivage entre monde académique et monde de l’application est très net. Le péché originel d’une anthropologie au service de la colonisation a renforcé une volonté de rupture avec l’application ou l’instrumentalisation, rupture moins marquée aux Etats-Unis (Albert, 1995). Pour autant, une analyse plus fine montre que, même là, les frontières ne sont pas aussi marquées qu’on le pense souvent. Dans sa synthèse sur l’histoire de l’anthropologie du développement, Bierschenk souligne ainsi la diversité et l’évolution des positions entre traditions nationales et en fonction des périodes historiques. « La conviction que l’anthropologie avait un rôle public à jouer, qu’elle pouvait être amenée à s’impliquer dans des questions d’intérêt pratique, a marqué l’anthropologie américaine en tant que telle, et elle était partagée par des figures tutélaires, Mead, Benedict ou encore Herskovits, qui s’étaient activement engagées dans l’effort de guerre et dans la création d’un nouvel ordre mondial après 1945. Les anthropologues américains partageaient l’optimisme humaniste-libéral et le populisme égalitaire qui avaient marqué les sciences sociales américaines depuis leurs origines au 19ème siècle et étaient liés à un élan moral visant à améliorer le monde […]. Dans ce sens, le New Deal, avec son intérêt pour l’ingénierie sociale, apparaît comme l’actualisation d’idées plus anciennes, et la Seconde Guerre Mondiale a ranimé ces convictions. Pour beaucoup de ses praticiens, l’anthropologie constituait une forme de « service public » […] défini comme une combinaison de professionnalisme et d’ingénierie sociale » (Bierschenk, 2009: 6)[1]. La réaction à la guerre du Vietnam a entraîné un retrait des anthropologues vers la sphère académique, et aujourd’hui « il est très facile d’oublier cette tradition pratique, appliquée, qui perdure dans l’anthropologie américaine et britannique, car elle est habituellement omise dans les histoires standard de la discipline ou, au mieux, reléguée sur les marges, comme quelque chose que les fondateurs de la discipline « faisaient aussi », en plus de produire des textes canoniques » (idem : 4)[2].

En France, l’histoire coloniale a induit une rupture entre anthropologie et application, et l’existence d’une recherche publique a permis, plus qu’en milieu anglo-saxon, l’existence et le développement d’une telle anthropologie critique, détachée des contraintes de la commande. Même si Bastide, farouche défenseur des métissages, a publié une anthropologie appliquée (Bastide, 1971), étonnamment normative, il est vrai, même si nombre de grands sociologues et anthropologues actuels ont commencé leur carrière à l’Orstom à l’époque où c’était une structure appliquée, même si Jean-François Baré a consacré un ouvrage à la question (Baré, 1995), il reste vrai que, dans le monde de l’anthropologie académique française, la question de l’application demeure le plus souvent hautement suspecte. Ceux qui, comme Guy Belloncle, revendiquent une posture d’anthropologie appliquée (Belloncle, 1993) et assument le fait d’être « des anthropologues aux mains sales » (Belloncle, 1994) l’ont fait à partir d’une posture de consultant « anthropologisé » et d’une position académique marginale (au Collège Coopératif)[3].

Il est clair que les sociologues ou anthropologues « appliqués » courent le risque de restreindre leur capacité d’analyse et de critique, et de tomber progressivement dans une posture plutôt fonctionnaliste, au service des questionnements de leurs commanditaires. Premier anthropologue à avoir été recruté par la Banque Mondiale, Michel Cernea en est l’illustration typique : tout en cherchant à promouvoir la prise en compte des « variables sociologiques et culturelles » dans le développement – et en ayant fait beaucoup pour l’intégration des sciences sociales au sein de la Banque Mondiale -, il promeut un rôle très fonctionnel de l’anthropologue, au service du travail de conception et de suivi de projets de développement, sans aucune lecture critique des logiques institutionnelles de la Banque Mondiale ou de la logique interne de ces projets[4]. S’il reconnaît que « au-delà de ce qui est planifié, et souvent en dépit de cela, les interventions de développement sont des processus soumis aux pressions politiques, au marchandage social, à l’inadéquation bureaucratique, aux distorsions en fonction des circonstances et à de multiples réorientations » (idem : 28), les seules conséquences qu’il en tire sont un plaidoyer sur « l’intérêt d’identifier et de prendre en considération les variables socioculturelles dans la conception des projets » (idem : 22), dans une logique d’efficacité. S’il prône « un point de départ différent pour la planification et la conception des projets par rapport à celui de l’approche technocentrique traditionnelle » (idem : 30), il n’en explicite guère ni les modalités ni les conditions de possibilités, conservant tout au long de son texte un flou artistique sur ce que sont ces fameuses « variables sociologiques et culturelles » indispensables à prendre en compte. Il se demande : « les structures sociales et institutionnelles peuvent-elles fonctionner efficacement au rythme accéléré imposé par l’apport massif de moyens financiers ? » (p.32, souligné par moi), mais sa réponse se limite « à préciser les étapes opérationnelles pour l’introduction des changements institutionnels indispensables à la durabilité sociale et culturelle du projet de développement » (32-33 ; souligné par moi) sans questionner la logique même de cet « apport massif de moyens financiers » et ses implications. Pour lui, la mobilisation de connaissances de sciences sociale vise avant tout à « fournir les informations sociales de base pour un projet » (p.36) sans que l’analyse critique du projet comme mode d’intervention soit objet de réflexion, et sans que les logiques institutionnelles aboutissant à ces démarches technocratiques et descendantes qu’il critique soient prises comme objet d’analyses et de recommandations.

L’histoire de la discipline, la structuration du champ académique et l’importance des commandes publiques faites aux universitaires font que la question se pose de façon un peu différente en sociologie. On y retrouve les clivages entre ce que Lahire (2004 : 49) appelle une « sociologie expérimentale », qui « privilégie la construction de l’objet sur l’objet de l’étude et refuse de se laisser imposer par quiconque (dominants comme dominés) ses objets et ses thèmes d’étude », une « sociologie sociale », qui se veut critique et au service des luttes sociales, et une « sociologie d’institution » « qui revendique une utilité et une prise sur le réel contre tous les « idéalistes » refusant d’affronter les réalités du pouvoir » (idem : 51), contestée par les deux autres. « Parce qu’il a perdu toute velléité critique en se mettant au service des pouvoirs (point de vue critique du sociologue social) et parce qu’il a perdu toute autonomie scientifique et toute perspective de connaissance pour devenir un « homme d’action » ou au service de l’action (point de vue critique du sociologue expérimental), le « sociologue d’institution » (sociologue d’entreprise, sociologue d’État, conseiller des princes…), […] est mis au banc de la sociologie par ces deux [autres] courants » (Lahire, 2004 : 51).

Pour autant, nombreux sont les sociologues académiques qui répondent à des demandes, qu’elles émanent des pouvoirs publics ou d’acteurs sociaux tout en conservant leur indépendance intellectuelle, ou qui se confrontent à l’expertise à partir d’une position académique (Théry, 2005). Depuis Le Play, dont les continuateurs « ont inventé une pratique sociale, alliant recherche sociologique et engagement réformateur » (Dubechot, 2005 : 32), il existe différentes traditions académiques « d’intervention sociologique » (Mendel et Prades, 2002), qui cherchent à promouvoir du changement au sein des organisations, de l’analyse stratégique de Crozier et Friedberg (1977) à l’analyse institutionnelle, d’inspiration plus psycho-sociologique, ou à la sociologie clinique (de Gaulejac, Hanique et Roche, 2007). D’autres, comme la sociologie de l’intervention sociale de Touraine (1978) et Dubet (1987), se donnent ainsi pour objectif de permettre à un groupe social (mouvement social en émergence, ou jeunes en « galère ») de formaliser son expérience, contribuant à la fois à renforcer ces groupes sociaux dans leur conscience d’eux-mêmes et à alimenter une sociologie générale du changement social et des mouvements sociaux.

En ce qui concerne les politiques et institutions de travail social, les années 70 étaient marquées par des positions très critiques, contestant la dimension de contrôle social inhérente à l’intervention sociale (Verdès-Leroux, 1978). Le renouveau de la question sociale dans les années 80, avec l’aggravation du chômage et des exclusions et les problèmes croissants d’efficacité des institutions, a modifié le rapport des sociologues à ce secteur. Là où « la dimension critique diminue au profit d’une « sociologie d’accompagnement » » dont l’objectif est de « mettre en lumière les nouveaux enjeux du travail social et d’interpeller les pratiques professionnelles des travailleurs sociaux » (Dubéchot, op. cit. : 152). Ainsi, Jacques Ion met en avant la dimension territoriale (Ion, 2005). De Gaulejac, Bonetti et Fraisse considèrent que « il est temps de redéfinir des formes d’intervention des institutions sur les territoires en crise, afin de réduire le décalage entre la demande sociale et les réponses institutionnelles » (de Gaulejac, Bonetti et Fraisse, 1995 : 11) et, soucieux de « soucieux de crédibiliser les nouvelles démarches d’intervention sociale » (idem : 9) dont « la pertinence n’a bien souvent rien à envier aux démarches expérimentées dans le domaine technologique, car les problèmes qu’elles traitent sont en fait infiniment plus complexes et leurs moyens sont beaucoup plus limités » (idem : 17) assument la d’ingénierie sociale, vue comme « des capacités de diagnostic, d’organisation, de négociation et d’évaluation mises à la disposition des acteurs locaux pour favoriser le développement des initiatives et soutenir leur mise en œuvre en vue de dynamiser la vie sociale » (idem : 25) loin de toute conception mécanique ou gestionnaire. Bref, « un certain nombre de sociologues accompagnent désormais l’intervention sociale, non pas en tant que «guides éclairés», mais en tant que co-producteurs de sens » (Dubéchot, op. cit. : 164) dans une démarche qui prend au sérieux la complexité du travail social et ses enjeux, tout en les analysant de façon distanciée et en offrant aux praticiens des ressources de conceptualisation et de mise à distance.

La question de l’utilité des sciences sociales ne se réduit donc pas à une opposition entre « académique » et « appliqué ». Prendre acte de ces multiples « modes de socialisation des savoirs académiques » (Dumoulin, 2005) amène à « se détourner de cette question, omniprésente mais souvent stérile, de la distinction de ce qui relèverait de la pure connaissance versus ce qui relèverait du jugement dans la production de savoirs, et en particulier de savoirs issus de sciences sociales » (idem : 305) et à s’intéresser aux « formes nouvelles ou renouvelées de participation des acteurs scientifiques à la fabrique de l’action publique, à leurs usages et à leurs effets » (idem : 296).

Si la tension entre les deux pôles est incontestable, et les critiques réciproques nombreuses, il existe en pratique plus des continuum qu’une véritable rupture entre des sociologues « académiques » et des sociologues «praticiens », que l’on peut organiser autour de trois axes :

  • la hiérarchie et la priorisation entre production de connaissances et intervention dans des espaces ou des groupes sociaux dans le but d’apporter des changements ou de les favoriser ;
  • le positionnement politique individuel, la façon de se penser en tant que citoyen et en tant que chercheur par rapport aux questions de société, ce qui induit un positionnement différent par rapport à la finalité de la connaissance sociologique (fin en soi et/ou moyen pour le changement) et des attitudes différentes vis-à-vis des mouvements sociaux, des organisations professionnelles et de la commande publique ;
  • le positionnement institutionnel, qui rend ou non possible une recherche pour la recherche, en donnant les moyens d’une indépendance intellectuelle. On verra ici un continuum entre des institutions publiques de recherche financées sur fonds publics, des institutions publiques ou privées se finançant avec un recours plus ou moins important à des appels d’offres de recherche (plus ou moins finalisés) ou à des demandes d’expertise plus ou moins ciblées, et des bureaux d’études intégrant des sociologues ou des anthropologues ;
  • le rapport à la discipline et aux écoles de pensée, à leurs concepts et méthodes, avec là encore un continuum entre une exigence d’orthodoxie (d’autant plus forte qu’on est chercheur académique mettant en avant la production de connaissance pour elle-même) et une revendication d’éclectisme (de la part de sociologues praticiens, mettant en avant l’efficacité en termes de changement[5]) en passant par un éclectisme modéré et pensé en fonction des objets.

Au sein de l’espace ainsi dessiné, les rapports entre chercheurs et acteurs de l’action publique, l’implication des chercheurs, les modalités de circulation des savoirs sont multiples. La possibilité de conjuguer démarche scientifique et utilité sociale dépend donc :

  • d’une part de la façon dont les chercheurs se positionnent 1/ par rapport au rôle des connaissances qu’ils produisent ; 2/ par rapport aux acteurs de l’action publique sur le sujet (qu’ils soient publics, associatifs ou privés) et 3/ par rapport aux groupes sociaux objets/sujets de cette action ;
  • et d’autre part d’un ensemble de facteurs liés aux conditions de l’accès au terrain et/ou de la commande (laissant ou non une autonomie dans la problématisation, la construction de l’objet, la démarche d’enquête ; offrant ou non les conditions de temps nécessaires à une recherche sérieuse ; offrant ou non une indépendance suffisante dans les analyses et conclusions).

Références

Albert B., 1995, « Anthropologie appliquée ou « anthropologie impliquée » », in Baré J.-F., ed., Les applications de l’anthropologie : un essai de réflexion collective depuis la France, Paris, Karthala, pp. 87-118.

Baré J.-F. ed., 1995, Les applications de l’anthropologie : un essai de réflexion collective depuis la France, Paris, Karthala.

Bastide R., 1971, Anthropologie appliquée, Coll. Petite Bibliothèque Payot, Paris, Payot.

Belloncle G., 1993, Anthropologie appliquée et développement associatif. Trente années d’expérimentation sociale en Afrique sahélienne (1960-1990), Paris, L’Harmattan.

Belloncle G., 1994, Des anthropologues aux mains sales, Paris, L’Harmattan.

Bierschenk T., 2009, « Anthropologie et développement ; historiciser et localiser les approches », Bulletin de l’APAD, vol 31-32, pp. 161-192.

Cernea M. M., 1999, « Les sciences sociales dans les projets de développement », in Cernea M. M., ed., La dimension humaine dans les projets de développement. Les variables sociologiques et culturelles, Paris, Karthala, pp. 17–57.

Crozier M. et Friedberg E., 1977, L’acteur et le système, Coll. Points, Paris, Seuil.

de Gaulejac V., Bonetti M. et Fraisse J., 1995, L’ingénierie sociale, Coll. Alternatives sociales, Paris, Syros Alternatives.

de Gaulejac V., Hanique F. et Roche P. ed., 2007, La Sociologie clinique. Enjeux théoriques et méthodologiques, Coll. Sociologie clinique, Paris, Erès.

Dubechot P., 2005, La sociologie au service du travail social, Coll. Alternatives sociales, Paris, La Découverte.

Dubet F., 1987, La galère : jeunes en survie, París, Fayard.

Dumoulin L., 2005, « Présentation. Des modes de socialisation des savoirs académiques », Droit et société, vol 60 n° 2, pp. 295-307.

Evans-Pritchard E. E., 1946, « Applied anthropology », Africa, vol 16 n° 2, pp. 92-98.

Grillo R., 1985, « Applied Anthropology in the 1980s: Retrospect and Prospect « , in Grillo R. et Rew A., ed., Social Anthropology and Development Policy, London, Tavistock pp. 1-36.

Hagberg S., 2011, « Trajectoires de l’anthropologie du développement à la suédoise », Ethnologie française, vol 41 n° 3, pp. 509-519.

Herreros G., 2004, « Sociologie d’intervention : sociologie plastique. Métis et métissage », Gérer et comprendre, vol 75, pp. 81-92.

Ion J., 2005, Le travail social à l’épreuve du territoire, Dunod, Paris.

Low S. M. et Merry S. E., 2010, « Engaged Anthropology: Diversity and Dilemmas », Current Anthropology, vol 51 n° supplement 2, pp. S203-S226.

Malinowski B., 1929, « Practical anthropology », Africa, vol 2, pp. 22-38.

Mendel G. et Prades J.-L., 2002, Les méthodes de l’intervention psychosociologique, Coll. Repères, Paris, La Découverte.

Théry I., 2005, « Expertises de service, de consensus, d’engagement : essai de typologie de la mission d’expertise en sciences sociales », Droit et société, vol 60 n° 2, pp. 311-327.

Touraine A., 1978, La voix et le regard, Paris, Seuil.

Verdès-Leroux J., 1978, Le travail social, Paris, Minuit.

[1] Malinowski et Evans Pritchard ont ainsi publié des textes sur l’anthropologie appliquée : Malinowski, 1929, « Practical anthropology », Africa, vol 2 (1929), Evans-Pritchard, 1946, « Applied anthropology », ibid., vol 16 n° 2.

[2] Cf. aussi pour des historiques de la question de l’application dans l’anthropologie américaine : Grillo, 1985, « Applied Anthropology in the 1980s: Retrospect and Prospect « , in Grillo et Rew, ed., Social Anthropology and Development Policy, London, Tavistock  ; Low et Merry, 2010, « Engaged Anthropology: Diversity and Dilemmas », Current Anthropology, vol 51 n° supplement 2.

[3] Pour une mise en perspective du cas suédois, cf. Hagberg, 2011, « Trajectoires de l’anthropologie du développement à la suédoise », Ethnologie française, vol 41 n° 3.

[4] Cf. Cernea, 1999, « Les sciences sociales dans les projets de développement », in Cernea, ed., La dimension humaine dans les projets de développement. Les variables sociologiques et culturelles, Paris, Karthala. Ce texte est une introduction nouvelle à la traduction en français de « Putting people first » (1985).

[5] Pour Herreros, « une sociologie, soucieuse des usages sociaux qui peuvent être faits d’elle-même au sein des entreprises et des organisations, gagne à ne pas s’enfermer dans un seul type de modèle théorique » : Herreros, 2004, « Sociologie d’intervention : sociologie plastique. Métis et métissage », Gérer et comprendre, vol 75: 81

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