1998- Les bas-fonds en Afrique soudano-sahélienne : des espaces multi-usages, aux modes d’exploitation diversifiés et dynamiques

(extrait de Lavigne Delville Ph., 1998, « Logiques paysannes d’exploitation des bas-fonds en Afrique soudano-sahélienne » in Ahmadi N. et Teme B. eds. Aménagement et mise en valeur des bas-fonds au Mali, bilan et perspectives nationales, intérêt pour la zone de savane ouest-africaine, CIRAD, pp. 77- 93) (photo : G.Serpantié, IRD)  1. Un espace multi-usages, intégré au…

Décembre 2014 – Temps des politiques, temps des projets

Confusion des temporalités et contradictions institutionnelles dans la réforme foncière au Bénin (2005-2014) (Lavigne Delville P., 2015, « Temps des politiques, temps des projets : confusion des temporalités et contradictions institutionnelles dans la réforme foncière au Bénin (2005-2015) », in Valette E.,  Baron C.,  Enten F., et al, ed., Une action publique éclatée ? Production et institutionnalisation…

Décembre 2013 – Faisceaux de droits fonciers et formalisation

(contribution pour l’atelier « Formalisation des droits et des obligations », Comité technique Foncier et développement, 16-17 décembre 2013) Introduction Les politiques d’enregistrement et de formalisation des droits fonciers affirment formaliser les droits fonciers tels qu’ils existent sur le terrain. Certaines souhaitent réaliser une « photographie » des droits, avec l’idée d’une restitution fidèle. Mais les politiques d’enregistrement reposent…

5 mars 2016 – Une brève histoire des projets de développement

On a aujourd’hui tendance à penser que le modèle du « projet » mis en œuvre par une Ong ou une Unité de gestion de projet, et agissant principalement par « faire faire » (c’est-à-dire par multiplication du recours à la sous-traitance) est la forme normale de l’intervention de développement. Or c’est en fait une modalité qui s’est mise…

2002 – Transactions foncières et « petits papiers »

(extrait de Lavigne Delville P., 2002, Les pratiques populaires de recours à l’écrit dans les transactions foncières en Afrique rurale. Eclairages sur des dynamiques d’innovation institutionnelle, Montpellier, IRD, 22 p.) Des stratégies d’empilement de « papiers » divers, un recours croissant à l’écrit Dans la logique sociale du territoire, l’interconnaissance entre acteurs, la mémoire des « anciens », les…

1er janvier 2016 – En début de projet on ne sait pas grand-chose mais on peut tout faire….

« En début de projet on ne sait pas grand-chose mais on peut tout faire tandis qu’en fin de projet on ne peut plus rien faire mais on a tout appris ». Cette citation de Gilles Garel dans son petit ouvrage « le management de projet » (p.12) traduit bien le paradoxe structurel de tout projet, « processus concomitant où, au fur et à mesure des différentes phases d’avancement, les degrés de liberté diminuent tandis que le niveau de connaissance s’accroît » (idem).